Patricia Bifani

PATRICIA BIFANI

Sculpture, pas statue. On ne regarde pas une seule face du monde, mais un devenir, une danse dans l’espace infini.
Chaque support à son caractère propre : le bois a une entité, une présence déterminée, des veines, des fissures, un mouvement qui est un don de la nature. Il faut le découvrir et l’aimer. Il est doux au toucher, on le sent dans les doigts. Le modelage, par contre, est une autre sorte de défi : il faut partir du néant et suivre, avec les mains, des parcours inconnus. Trouver le rythme, suivre la danse, la respecter. Voilà la sculpture.